Au sortir de la guerre du Premier contact, un pamphlet anonyme apparut sur Extranet, indiquant qu'une tentative de génocide humain devait inévitablement arriver. Le pamphlet exhortait à lever une armée panhumaine qui jouerait les cerbères devant le relais Charon.
Qualifié de "Laïus d'un homme aussi trouble d'esprit que d'identité", ce pamphlet finit par perdre l'attention médiatique sans que l'on n'en découvrit l'auteur. En 2165, toutefois, des terroristes volèrent de l'antimatière au SSV Geneva. Le seul agent capturé affirma agir pour "Cerberus". De 2160 à 2170, les agents présumés de Cerberus assassinèrent des politiciens, sabotèrent des vaisseaux transportant de l'ézo et se livrèrent à des recherches abjectes sur des cobayes humains et non humains. Accusé d'aspirer à la suprématie de l'humanité, Cerberus prétend en défendre la survie.
Des experts du contreterrorisme tendent à croire que Cerberus a pris une nouvelle direction depuis que son activité consiste à amasser des ressources (vaisseaux, main-d'œuvre, armement). L'Homme trouble, quelle que soit son identité (homme, femme, non-Humain, collectif, etc.) dissimule ses transactions derrière des sociétés-écrans. Il ne fait aucun doute qu'il serait prêt à tuer quiconque tenterait de découvrir son identité.